Rupture conventionnelle : l’indemnité, le net et le vrai coût.
Le minimum légal à l’euro près, la part exonérée, la CSG, la contribution patronale de 40 % applicable depuis 2026 · et la date de fin au plus tôt, rétractation et homologation comprises.
Ces outils donnent des estimations indicatives. Le résultat dépend des hypothèses saisies et ne remplace pas une étude de votre dossier.
Indemnité et ancienneté
Ce que reçoit le salarié · ce que paie l’entreprise
Ce que ce simulateur ne remplace pas
Règles 2026, plafond annuel de la Sécurité sociale de 48 060 €. Le salaire de référence est le plus favorable
entre la moyenne des douze derniers mois et celle des trois derniers mois. Les cotisations sur la part non
exonérée sont estimées à des taux moyens (environ 11 % pour le salarié et 42 % pour l’employeur) : le bulletin
de sortie les calcule exactement. Ne sont pas modélisés : indemnité compensatrice de congés payés, préavis
éventuellement exécuté, salarié protégé (autorisation de l’inspection du travail), mandat social, différé
d’indemnisation de France Travail. Vérifiez toujours l’indemnité de licenciement prévue par votre convention
collective : elle prime sur la loi si elle est plus favorable.
Code du travail, art. L1237-11 à L1237-16 (rupture conventionnelle) ; CGI, art. 80 duodecies (exonération fiscale) ; CSS, art. L242-1 et L137-12. Pour le détail, lisez notre guide Rupture conventionnelle : la note a changé en 2026.
Un premier échange de 30 minutes
Parlons de votre entreprise.
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Quel est le montant minimum de l’indemnité de rupture conventionnelle ?
Elle ne peut pas être inférieure à l’indemnité légale de licenciement : un quart de mois de salaire par année d’ancienneté jusqu’à dix ans, puis un tiers de mois au-delà, au prorata des mois complets. Si la convention collective prévoit une indemnité de licenciement plus favorable, c’est elle qui sert de plancher.
Faut-il une ancienneté minimale ?
Non. Contrairement au licenciement, la rupture conventionnelle ouvre droit à l’indemnité sans condition d’ancienneté : elle est calculée au prorata des mois de présence.
Combien coûte une rupture conventionnelle à l’employeur en 2026 ?
En plus de l’indemnité, l’employeur verse une contribution patronale spécifique de 40 % sur la part exonérée de cotisations sociales, pour les ruptures dont le terme intervient à compter du 1er janvier 2026. La part qui dépasse les plafonds d’exonération supporte en outre les cotisations ordinaires.
Combien de temps faut-il entre la signature et la fin du contrat ?
Quinze jours calendaires de rétractation après la signature, puis quinze jours ouvrables d’instruction par l’administration à compter de la réception de la demande d’homologation. Comptez en pratique cinq à six semaines entre la signature et la date de fin du contrat.
L’indemnité est-elle imposable pour le salarié ?
Dans la limite du minimum légal ou conventionnel, elle est exonérée d’impôt sur le revenu. Au-delà, la fraction supplémentaire est exonérée jusqu’au double de la rémunération brute de l’année précédente ou la moitié de l’indemnité, sans dépasser six plafonds de la Sécurité sociale. Si le salarié peut liquider une retraite à taux plein, l’indemnité est imposable et soumise aux cotisations en totalité.